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À propos de l'exposition

New York, 14 février 1949 – Paris, 19 mai 2017

Entre ses photos de mode, au début de sa carrière, sa couverture de tout l’univers rock et punk en Californie, puis sa conversion au photojournalisme, l’œuvre de Stanley Greene est immense.

Il a arpenté le monde et tous ses conflits. Syrie, Irak, Afghanistan, Ukraine… en faire ici une liste exhaustive se révélerait fastidieux. Il a en particulier été engagé sur la Tchétchénie, et nous ne saurions trop vous conseiller son remarquable livre, Plaie à vif, sur ces si nombreuses années où il n’a cessé de dénoncer les dommages sur les populations civiles.

La guerre, toutes les guerres, Stanley Greene voulait nous en montrer l’horreur, quels que soient le pays, le climat, les causes qui les ont entraînées…

Alors nous avons pris le parti de vous montrer quelques-unes de ses photos, choisies en toute subjectivité. Pour vous donner l’envie de mieux connaître son travail. Pour vous laisser imaginer l’homme qu’il était, avec toutes ses convictions, ses doutes, ses engagements. Et son cœur immense.

Jean-François Leroy

Le 12 juin 2017

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À propos du photographe

Stanley Greene

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Depuis 1989, le Festival international du photojournalisme Visa pour l’Image Perpignan permet chaque année de retracer l’actualité de l’année écoulée à travers les différents sujets et points de vue liés aux faits de société, aux conflits, aux constats sur l’état du monde.

Au programme : expositions, soirées de projection, tables rondes, ateliers, lectures de portfolios, semaines scolaires, rencontres avec les photographes, prix et bourses.

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